De l’enfer au paradis!

cof

Eh bien non la tentative d’exfiltration en taxi est tombé à plat! Mais notre vélo non! Heureusement nous avons pu compter sur la sollicitude de notre fidèle compagnon de fortune, notre GPS Osmand pour nous sortir de cette situation intenable au plus vite, nous faisant ainsi éviter les grands axes!

cofC’est ainsi que nous avons découvert que nous aurions pu emprunter depuis le début cet itinéraire, lorsque nous nous rendions à pied à San José. Nous passons donc par un petit parc arboré, plutôt agréable et apaisant couvrant un peu les vrombissements des voitures du périph. Un pont nous permet de l’éviter et nous mène dans des rues calmes de la banlieue de San José. Qui plus est nous sommes dimanche!

Quel soulagement! Le stress et la morosité de la veille cèdent place à de la joie, la joie de pouvoir enfin commencer l’aventure dans de bonnes conditions! Tout va bien! Nous avançons tranquillement, tantôt descentes tantôt montées, tout en douceur. Nous sommes quelque peu enorgueillis par les encouragements des « ticos » qui nous saluent chaleureusement.

Ensuite changement de décor, nous sommes tout à coup transportés dans le quartier de « Beverly Hills ». Belles maisons, résidences avec de vastes portails, un peu trop surveillées à mon goût. Le coin n’est tout de même pas déplaisant, plus joli, plus propre que les bidon villes et le calme règne enfin!sdr

C’est alors que notre Gps fait des siennes et nous ne comprenons pas par où il veut nous faire passer. Nous faisons alors demi-tour alors que nous venions de faire une super descente et nous nous arrêtons pour réfléchir à la solution la plus simple. Au final, nous retournons sur nos pas, et nous avons bien fait! C’est là que nous découvrons le petit passage assez discret par lequel voulait nous faire passer Osmand! Il nous fait traverser une zone commerciale chic, du moins bien barricadée et sous surveillance. Cependant, les bidon villes ne sont jamais loin. C’est plutôt surprenant!

rhdrIl se fait faim. Nous voilà contraints de nous ravitailler dans une « panaderia », boulangerie typique du Costa Rica aux produits emballés systématiquement sous plastique et peu affriolants pour les amateurs éclairés que nous sommes. Peu après, nous tombons par hasard sur une base de loisirs regroupant piscine et aire de jeux où de nombreuses familles se sont réunies pour goûter aux joies du barbecue. Chacun y va de sa musique. Cette cacophonie ne semble déranger personne.

rhdrLa campagne Costaricaine n’a jamais été aussi proche! La végétation et les animaux sont plus présents forcément. Par la suite, après avoir dévalé une bonne grosse descente ça se corse! Ben faut monter! Au secours! mais pourquoi je n’ai pas choisi une région comme le Nord Pas de Calais, enfin les Hauts de France pardi!? Peut-être parce que nous n’aurions pas eu la chance de croiser un petit animal bien mignon sur le bas côté de la route. Ne sachant pas si nous pouvions nous en approcher davantage nous repartons Nous apprendrons plus tard qu’il s’agit d’un coati, un animal curieux et inoffensif.

Au fait, je ne vous ai pas dis pourquoi on montait? Pour descendre, logique! Pour se rendre à 200 m d’altitude du côté de San Mateo de Alajuela dans le but de visiter un éco-village. Pour rappel, San José se situe à plus de 1000 mètres d’altitude. Sauf que là, on est loin d’être arrivé ! Et nous montons toujours de plus belle! Nous sommes vite surpris par la nuit qui tombe vite, vers 18 heures. Par chance, nous nous rapprochons de la ville d’Atenas, où sur les conseils de 2 Ticos, nous prenons la direction de l’hôtel le plus proche à 1,5 km de là.

Encore un peu de montée et de descente, nous parvenons à l’hôtel qui s’avère être un 4 étoiles. Le prix reste cependant à notre portée, même si ce n’était pas prévu au programme de dépenser 53000 colones, ce qui fait à peu près 70 euros. Nous n’avions pas le choix car aucun camping ou lieu de bivouac ne s’est présenté à nous jusque là. Première nuit dans le calme bien méritée !!

Après avoir passé une bonne nuit, nous nous rendons vite compte que l’endroit est vraiment paradisiaque. Levés tôt (encore plus Christian), nous avons pu prendre notre temps, profiter du petit déjeuner, de la piscine ou encore se prélasser sur un bain de soleil tout en écrivant ou en suivant quelques cours d’espagnol, bercés par le chant des oiseaux et bruissement des arbres. Pour le coup ça fait vraiment touristes ! Un lieu propice à la méditation au milieu de cette végétation luxuriante. D’ailleurs, nous apercevons des personnes se rendre à une séance de yoga. Après avoir pris quelques photos sur le hamac de notre terrasse, et il nous faut maintenant reprendre la route qui s’averera bien plus compliquée que prévue…Rendez-vous au prochain article !!

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